


















Pour Jean Arthuis, sénateur centriste de la Mayenne et président de la commission des finances, les annonces du gouvernement vont dans « la bonne direction » mais elles sont insuffisantes. « Il va falloir aller plus loin. J’attends de connaître le détail des mesures que propose le gouvernement. Mais j’ai bien à l’esprit que dans les économies faites en 2011 par rapport à 2010, il y en a qui sont faciles », assure Jean Arthuis. Et de poursuivre sur la réduction budgétaire : « Il faut travailler à un périmètre judicieux et trouver d’autres économies. Je pense qu’il faudra aussi imaginer des ressources supplémentaires. Je pense à un taux intermédiaire de la TVA sur la restauration, peut-être sur la rénovation du logement. Donc monsieur Baroin est dans la bonne direction, nous allons essayer de l’encourager à aller plus loin et plus fort » tranche le sénateur.
Vidéo de Jean ARTHUIS en cliquant sur le lien suivant : Budget : coup de canif dans les aides au logement et à l'emploi
« Le solde structurel, qui élimine les effets de la conjoncture, est incompréhensible pour le citoyen », note le sénateur UMP Philippe Marini. Finalement, le rapport propose que ce solde figure en annexe de la loi-cadre, ce qui lui ôte tout pouvoir. Les lois annuelles devront respecter le coeur de la loi-cadre : un plafond de dépenses et l'obligation qu'aucune mesure n'enfonce un plancher défini de recettes.
Cette crise nous fait prendre conscience du caractère très relatif de la souveraineté. Qu’est-ce que la souveraineté quand vous êtes surendetté ? La Grèce, à l’évidence, va être sous protectorat. Comment pourra-t-on éviter de se doter d’une vraie gouvernance ? En définitive, je crois que l’Europe n’a pas d’autre issue que de devenir fédérale.
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Ce qui me paraît le plus important dans ces annonces, ce sont les dispositions constitutionnelles qui imposeront une norme à respecter. Ainsi réserver à la seule loi de finance la compétence pour décider de dépenses fiscales est la meilleure chose que l'on puisse faire pour éviter les dérapages budgétaires.
Jean ARTHUIS, Président de l’Alliance Centriste, Président de la Commission des Finances du Sénat et ancien ministre de l’Economie et des Finances pense qu’il est temps d’agir de manière concrète et de prendre toutes les mesures nécessaires à la réforme de notre système fiscal :
Le Sénat appelle à la fin de l’imposture comptable dans la zone euro
Le président centriste de la commission des Finances du Sénat Jean Arthuis a qualifié lundi le grand emprunt d'"illusion budgétaire" et de "trompe-l'oeil" lors de l'examen au Sénat du collectif budgétaire 2010 qui met en place cet emprunt.
Dans la revue Capital, Jean Arthuis intervient sur les conséquences dramatiques auxquelles pourrait conduire une mauvaise notation de la dette française, il intervient sur le déficit et les réformes nécessaires. Lire l'interview en cliquant ici.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Les 32 caisses, qui collectent près de 6 milliards d'euros de cotisations chaque année, disposent d'excédents de trésorerie qui font l'objet de placements financiers.














