Jean Arthuis candidat à la Commission des Finances pour trois raisons
Je suis candidat à la présidence de la commission des finances du Sénat pour au moins trois motifs. D'abord parce que je crois avoir assuré, avec l'aide d'une équipe de collaborateurs exceptionnels, le fonctionnement satisfaisant de cette commission. C'est dans ces conditions que le rapporteur général et l'ensemble des rapporteurs spéciaux ont constamment donné corps à un débat tonique, riche, éclairant, lucide et responsable, sans complaisance. J'ai veillé à donner à nos travaux le plus large écho médiatique possible. Je ne crois pas avoir démérité. En second lieu, le Sénat au sein duquel aucun groupe politique n'est à soi seul majoritaire ne peut tendre vers la bipolarisation, sauf à devenir le clone de l'Assemblée nationale, prenant ainsi le risque de démontrer qu'il est devenu inutile. Les accords entre le PS et l'UMP ne me lient en aucune façon. Enfin, je suis candidat pour être cohérent, soutenu en cela par mon groupe, l'Union centriste et républicaine, et exprimer mon attachement à l'indépendance d'esprit. Les grandes réformes que le pays attend ne se feront pas en opposant un camp contre l'autre. C'est au Sénat que se prépare l'avenir.
Jean Arthuis








